S’adapter aux sécheresses : les solutions existent déjà

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Hormis pour quelques réfractaires obstinés, le réchauffement climatique est devenu réalité. La sécheresse sévère qui a récemment frappé la Californie est là pour le démontrer; certes, dans son histoire, la région avait déjà connu des périodes de sécheresse, mais jamais une de cette intensité et de cette gravité.

Les experts les plus avertis y ont vu une conséquence directe de la hausse des températures de par le monde. Même s’il y a plu récemment, ils craignent qu’il s’agisse des premières manifestations d’une longue période de sécheresse récurrente à venir. Conjugué à la densification de l’habitat et à l’accroissement des activités agricoles et industrielles dans la région, le phénomène a pris des dimensions inattendues et appelle les acteurs politiques et économiques à mettre en place les solutions qui s’imposent sur le long terme.

Or, ces solutions existent déjà ; elles ont été inventées, mises au point, perfectionnées dans des contrées qui, structurellement, manquent d’eau.

Par exemple, à Shafdan, la plus grande station d’épuration d’Israel, les eaux sales sont d’abord filtrées pour être débarrassées des 40 tonnes quotidiennes de résidus solides qu’elles charrient, puis purifiées par application de processus bactériologiques et, enfin, réinjectées dans les nappes phréatiques sablonneuses. Les boues, résidus du processus, sont elles-mêmes purifiées et transformées en engrais organiques utilisés dans l’agriculture. Tout est géré par des ordinateurs qui contrôlent vannes, machines et filtres. La généralisation de tels procédés à l’échelle du pays fait qu’Israel est « leader » mondial en matière de récupération des eaux usées : 85 % de l’eau des égouts y est ainsi recueillie et purifiée.

A Singapour, le programme NEWater, mis en place par l’agglomération, a permis de réduire la dépendance qu’elle a vis-à-vis de la Malaisie voisine qui l’approvisionne en eau. Il utilise des techniques comme l’ultrafiltration pour éliminer solides ou colles, l’osmose inverse pour se débarrasser des sels, métaux lourds, nitrates, sulfates et pesticides et la désinfection par ultra-violets pour assurer, in fine, une eau potable de qualité irréprochable.

Ce sont justement dans les sociétés qui trouvent et mettent en place de telles solutions techniques qu’investissent les fonds environnementaux de BNP Paribas Investment Partners. Ces fonds, développés autour des stratégies « Aqua » et « Climate Impact », apportent ainsi les financements dont ont besoin ces sociétés pour se développer et innover.

Les investissements durables et socialement responsables (ISR) sont l’un des neufs thèmes qui reflètent les priorités des investisseurs cette année selon nous. Dans le cadre de ces thèmes, nous avons choisi plusieurs fonds qui représentent selon nous les solutions les plus pertinentes aux défis posés par le contexte de marché actuel, ainsi qu’à l’évolution des besoins de nos clients.

L’offre de BNP Paribas Investment Partners se compose d’un large éventail de produits ISR développés pour répondre aux besoins des clients désireux de bénéficier d’un potentiel de rendement et de contribuer à protéger l’environnement et la société.

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Alexandre Jeanblanc

Investment Specialist, SRI

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